dimanche 16 octobre 2011
vendredi 7 octobre 2011
Blind test n°2
Il revient, plus beau, plus fort, plus long, et un peu moins méchant, le BLIND TEST DE TOUT EST NEUTRAL, dont j'entends bien qu'il devienne une institution, en attendant de retrouver l'inspiration et de publier de belles chroniques, d'admirables tops 10 et de jolies infographies comme jadis.
Comme la dernière fois, vous trouvez le titre et l'auteur de chacun des morceaux et vous répondez en commentaires (pas besoin de s'inscrire hein). Le joueur le plus méritant gagnera au choix :
- un pin's
- une image Panini collector
- une photo dédicacée
- une belle casquette
- ou le droit de choisir le THEME du PROCHAIN BLIND TEST.
Alors lance-toi, ami mélomane, et viens jouer avec moi.
mercredi 21 septembre 2011
Blind test
Amusons-nous un peu aujourd'hui avec un petit jeu sympathique. Un blind-test. C'est sympathique un blind-test non ?
Les règles sont simples, reconnaissez l'auteur et le titre des morceaux que l'on entend dans les 2'30 de musique ci-dessous. Il y a quinze morceaux, ça fait donc trente informations à trouver.
Et pour compter les points, j'ai imaginé un système de comptage tout à fait sagace : le premier titre ou artiste trouvé rapporte un point, le deuxième deux points, le troisième trois points et ainsi de suite jusqu'à 30, ce qui fait que le dernier titre ou artiste trouvé (qui est en principe le plus difficile) rapporte un maximum de points.
Je précise que si ce blind test fait un flop, je me retire du monde de l'internet.
Allez c'est parti. Les réponses en commentaires bien sûr.
samedi 13 août 2011
Les maillons faibles de l'humour français
Bonjour cher lecteur,
Pour aujourd'hui j'ai décidé de dresser la liste des 23 plus mauvaises comédies du cinéma français ces dernières années. Et j'ai décidé d'en désigner les responsables. Ceux qui sont toujours là quand le film est nul à chier. Ceux dont on finit par se dire "Quoi ? _________ est dedans ? ... Bon on va voir autre chose."
Les voici, les voilà, les MAILLONS FAIBLES DE L'HUMOUR FRANÇAIS.
Pour aujourd'hui j'ai décidé de dresser la liste des 23 plus mauvaises comédies du cinéma français ces dernières années. Et j'ai décidé d'en désigner les responsables. Ceux qui sont toujours là quand le film est nul à chier. Ceux dont on finit par se dire "Quoi ? _________ est dedans ? ... Bon on va voir autre chose."
Les voici, les voilà, les MAILLONS FAIBLES DE L'HUMOUR FRANÇAIS.
(cliquer sur l'image pour voir cette superbe infographie sous son meilleur jour)
dimanche 7 août 2011
mercredi 6 juillet 2011
Mon top 100 electro de 2011 (jusqu'à maintenant)
Cette playlist est écoutable en version étendue sur Spotify : Top electro 2011.
Je ne ferai pas plus de commentaire. Fais-en, toi, lecteur. Lâche tes com's.
1. Breakbot – Shades Of Black
2. Siriusmo – Idiologie
3. Teenage Bad Girl – Jumping Judas (feat. Illa J)
4. Digitalism – Just Gazin'
5. Sebastian – Love In Motion (feat. Mayer Hawthorne)
6. Arnaud Rebotini – Another Time, Another Place
7. Daedelus – Tailor-Made
8. Amon Tobin – Journeyman
9. Austra – Beat And The Pulse
10. Jupiter – Saké
11. Woodkid – Iron
12. SomethingALaMode – Show Me - Original EP Version
13. Housemeister – Hirschkeule
14. Suuns – Arena
15. John Lord Fonda – Brunette Tatoo
16. Mirrors – Fear Of Drowning
17. Cut Copy – Need You Now
18. Solar Fields – Unite
19. Chapelier Fou – Hahahahaha ?
20. Martin Solveig – The Night Out
21. La Femme – Sur la planche
22. Planningtorock – Doorway
23. Com Truise – Polyhurt
24. The Shoes – TIME TO DANCE - Original Version
25. Agoria – Panta Rei
26. Bibio – Feminine Eye
27. Hercules & Love Affair – Painted Eyes
28. Stateless – Curtain Call
29. Geste – Eating Concrete
30. When Saints Go Machine – Kelly
31. Outlines – I Cannot Think - English Gentlemen Rework
32. Yuksek – Always On The Run
33. DJ Shadow – I Gotta Rokk
34. Dominik Eulberg – Taeuschungs-Blume
35. Chad Valley – Now That I'm Real (How Does It Feel?)
36. Para One – She Knows
37. Holy Ghost! – Do It Again
38. Discodeine – Synchronize
39. Mathias Stubø – 1979
40. Architecture In Helsinki – Escapee
41. Braids – Lemonade
42. Hundreds – Happy Virus
43. Does It Offend You, Yeah? – Yeah!
44. Semiomime – Transistor
45. Toro Y Moi – New Beat
46. John Foxx & The Maths – Catwalk
47. Mohini Geisweiller – Raw Forms
48. Gorillaz – Revolving Doors
49. Tim Hecker – The Piano Drop
50. The Naked And Famous – Punching In A Dream
51. College – The Zemlya Expedition
52. Subheim – Dusk
53. Nicolas Jaar – Too Many Kids In the Dust
54. The Berg Sans Nipple – Build With Erosion
55. Moby – The Broken Places
56. Taylor Mcferrin – Place In My Heart feat. RYAT
57. Alexandre Navarro – Geodub
58. Grimes – Heartbeats
59. Gangpol & Mit – The Softcore Tourist
60. Trésors – Scarface
61. Pulpalicious – Bodytalk
62. Karsten Pflum – the hand
63. Jérôme chassagnard – She is behind
64. Dolibox – September 2020
65. Tokimonsta – Little Pleasures
66. Egyptrixx – Chrysalis Records
67. Trouble Over Tokyo – Kryptonite
68. Dorian Concept – Her Tears Taste Like Pears
69. Björk – Crystalline - Serban Ghenea Mix
70. Burial – Street Halo
71. The Present Moment – Million to One
72. Style of Eye – Wet
73. Fujiya – Sixteen Shades Of Black & Blue
74. We Are Enfant Terrible – Make You Laugh
75. James Pants – Clouds Over the Pacific
76. Kode9 & The Spaceape – Kryon
77. Ear Pwr – Mountain Home
78. Prefuse 73 – The Only Valentine’s Day Failure
79. Mondkopf – Day of Anger
80. Cold Cave – Confetti
81. Junior Boys – Banana Ripple
82. Men – Credit Card Babie$
83. Desolate – Divinus
84. The Big Crunch Theory – Arrows
85. Cercueil – After Dark
86. Black Devil Disco Club – Fuzzy Dream (feat. Jon Spencer)
87. The Human League – Never Let Me Go
88. Aucan – Heartless
89. Robag Wruhme – Wupp Dek
90. Panda Bear – Tomboy
91. Beth Ditto – I Wrote The Book
92. James Blake – The Wilhelm Scream
93. FaltyDL – Gospel Of Opal (ft. Anneka)
94. Missill – Kawaii
95. Slugabed – Moonbeam Rider
96. Son Lux – Flickers
97. Rainbow Arabia – Without You
98. Three Trapped Tigers – Cramm
99. Grouper – Alien Observer
100. Ira Lee – Gay and Proud
dimanche 3 juillet 2011
Come-back et top 100 des films
Tout d'abord, mes excuses aux habitués de ce blog de n'avoir rien posté depuis le 27 mars et cette critique de MA PART DU GÂTEAU de Cédric Klapisch, j'aurais pu partir en vacances sur un film plus glamour genre The tree of life ou La croisière mais j'ai eu d'autres priorités récemment, dont celle de créer un nouveau blog dédié à la musique de films. Tous les jours, vous pouvez y retrouver infos, playlists, chroniques et tracklistings exclusifs, à cette adresse. Je viens notamment d'y publier une playlist du mois de juin de toute beauté. Même si vous n'aimez pas la musique, le cinéma, l'humour ou la vie, vous trouverez toujours des trucs cool à lire sur ce super blog.
En attendant Tout-est-neutral-point-blogspot-point-com n'est pas mort. J'ai remarqué que les articles qui avaient le plus de succès n'étaient pas forcément les critiques construites et les articles de fond, alors comme de toute façon je n'ai plus le temps de faire ça, j'ai décidé de ne publier sur ce blog que des chroniques vite faites sur le gaz, des infographies amateur mais astucieuses et des tops lapidaires et narcissiques (dans le sens où la probabilité qu'ils n'intéressent que moi est loin d'être négligeable). Pour expliciter cette dernière catégorie, le billet d'aujourd'hui servira d'exemple.
J'ai décidé de faire un top personnel des meilleurs films. C'est tout. Vous comprenez le principe ? Voilà, donc lâchez vos com's, j'y répondrai avec plaisir ; depuis quelques mois tous les commentaires que je reçois sont ceux de gens qui écrivent en alphabet cyrillique.
(cliquez ici)
1. Orange mécanique (Kubrick, 71)
2. Phantom of the Paradise (De Palma, 74)
3. 2001 l'odyssée de l'espace (Kubrick, 68)
4. Préparez vos mouchoirs (Blier, 78)
5. Pulp fiction (Tarantino, 94)
6. Shining (Kubrick, 80)
7. Le dîner de cons (Veber, 98)
8. Matrix (Wachowski, 99)
9. Les bronzés font du ski (Leconte, 79)
10. Vol au dessus d'un nid de coucou (Forman, 75)
11. The big Lebowski (Coen, 98)
12. La chèvre (Veber, 81)
13. Batman le défi (Burton, 92)
14. Batman (Burton, 89)
15. Full metal jacket (Kubrick, 87)
16. Lost in translation (Coppola, 03)
17. Edward aux mains d'argent (Burton, 90)
18. Elephant (Van Sant, 03)
19. Barry Lyndon (Kubrick, 75)
20. Oscar (Molinaro, 67)
21. Requiem for a dream (Aronofsky, 00)
22. Buffet froid (Blier, 79)
23. Suspiria (Argento, 77)
24. Reservoir Dogs (Tarantino, 92)
25. Taxi driver (Scorsese, 76)
26. Un air de famille (Klapisch, 96)
27. Superman (Donner, 78)
28. Storytelling (Solondz, 01)
29. Carrie au bal du diable (De Palma, 76)
30. The truman show (Weir, 98)
31. Les fugitifs (Veber, 86)
32. Les compères (Veber, 83)
33. On connaît la chanson (Resnais, 97)
34. Le créateur (Dupontel, 99)
35. Shaun of the dead (Wright, 04)
36. No country for old men (Coen, 07)
37. Jurassic Park (Spielberg, 93)
38. Beetlejuice (Burton, 88)
39. Les trois frères (Bourdon & Campan, 95)
40. Clerks, les employés modèles (Smith, 94)
41. Retour vers le futur (Zemeckis, 85)
42. Napoleon Dynamite (Hess, 04)
43. Midnight Express (Parker, 78)
44. Les aventures de Rabbi Jacob (Oury, 73)
45. La nuit américaine (Truffaut, 73)
46. Breaking the waves (Von Trier, 96)
47. Les acteurs (Blier, 00)
48. La cité de la peur (Berbérian, 94)
49. Astérix et Obelix : Mission Cléopâtre (Chabat, 02)
50. Duel (Spielberg, 71)
51. La grande bouffe (Ferreri, 73)
52. L'aile ou la cuisse (Zidi, 76)
53. Mary à tout prix (Farrelly, 98)
54. Spider-man (Raimi, 02)
55. Le père noel est une ordure (Poiré, 82)
56. Happiness (Solondz, 98)
57. Rubber (Dupieux, 10)
58. Nonfilm (Dupieux, 02)
59. Battle Royale (Fukasaku, 00)
60. Mars Attacks! (Burton, 96)
61. Fargo (Coen, 96)
62. Wayne's World (Spheeris, 92)
63. Austin Powers (Roach, 97)
64. Subway (Besson, 85)
65. Kill Bill Volume I (Tarantino, 03)
66. Les bronzés (Leconte, 78)
67. Le goût des autres (Jaoui, 00)
68. Smiley face (Araki, 07)
69. Le corniaud (Oury, 65)
70. Memento (Nolan, 00)
71. Donnie Darko (Kelly, 01)
72. American Beauty (Mendes, 99)
73. Petits meurtres entre amis (Boyle, 94)
74. Les évadés (Darabont, 94)
75. Darkman (Raimi, 90)
76. True Romance (Scott, 93)
77. Fight club (Fincher, 99)
78. Bienvenue à Gattaca (Niccol, 97)
79. Festen (Vinterberg, 98)
80. Tout sur ma mère (Almodovar, 99)
81. Sweeney Todd (Burton, 07)
82. Koyaanisqatsi (Reggio, 82)
83. Two lovers (Gray, 08)
84. Ed Wood (Burton, 94)
85. La classe américaine (Mézerette & Hazanavicius, 93)
86. La ligne verte (Darabont, 99)
87. Disjoncté (Stiller, 96)
88. Boogie Nights (Anderson, 97)
89. 28 jours plus tard (Boyle, 02)
90. Little miss sunshine (Dayton & Faris, 06)
91. American Psycho (Harron, 00)
92. Aaltra (Kervern & Delépine, 04)
93. L'expérience (Hirschbiegel, 01)
94. Cloverfield (Reeves, 08)
95. Amadeus (Forman, 84)
96. Les portes de la gloire (Merret-Palmair, 01)
97. Delicatessen (Jeunet, 91)
98. Cours Lola Cours (Tykwer, 98)
99. Collision (Haggis, 04)
100. Mother (Bong, 09)
En attendant Tout-est-neutral-point-blogspot-point-com n'est pas mort. J'ai remarqué que les articles qui avaient le plus de succès n'étaient pas forcément les critiques construites et les articles de fond, alors comme de toute façon je n'ai plus le temps de faire ça, j'ai décidé de ne publier sur ce blog que des chroniques vite faites sur le gaz, des infographies amateur mais astucieuses et des tops lapidaires et narcissiques (dans le sens où la probabilité qu'ils n'intéressent que moi est loin d'être négligeable). Pour expliciter cette dernière catégorie, le billet d'aujourd'hui servira d'exemple.
J'ai décidé de faire un top personnel des meilleurs films. C'est tout. Vous comprenez le principe ? Voilà, donc lâchez vos com's, j'y répondrai avec plaisir ; depuis quelques mois tous les commentaires que je reçois sont ceux de gens qui écrivent en alphabet cyrillique.
(cliquez ici)
1. Orange mécanique (Kubrick, 71)
2. Phantom of the Paradise (De Palma, 74)
3. 2001 l'odyssée de l'espace (Kubrick, 68)
4. Préparez vos mouchoirs (Blier, 78)
5. Pulp fiction (Tarantino, 94)
6. Shining (Kubrick, 80)
7. Le dîner de cons (Veber, 98)
8. Matrix (Wachowski, 99)
9. Les bronzés font du ski (Leconte, 79)
10. Vol au dessus d'un nid de coucou (Forman, 75)
11. The big Lebowski (Coen, 98)
12. La chèvre (Veber, 81)
13. Batman le défi (Burton, 92)
14. Batman (Burton, 89)
15. Full metal jacket (Kubrick, 87)
16. Lost in translation (Coppola, 03)
17. Edward aux mains d'argent (Burton, 90)
18. Elephant (Van Sant, 03)
19. Barry Lyndon (Kubrick, 75)
20. Oscar (Molinaro, 67)
21. Requiem for a dream (Aronofsky, 00)
22. Buffet froid (Blier, 79)
23. Suspiria (Argento, 77)
24. Reservoir Dogs (Tarantino, 92)
25. Taxi driver (Scorsese, 76)
26. Un air de famille (Klapisch, 96)
27. Superman (Donner, 78)
28. Storytelling (Solondz, 01)
29. Carrie au bal du diable (De Palma, 76)
30. The truman show (Weir, 98)
31. Les fugitifs (Veber, 86)
32. Les compères (Veber, 83)
33. On connaît la chanson (Resnais, 97)
34. Le créateur (Dupontel, 99)
35. Shaun of the dead (Wright, 04)
36. No country for old men (Coen, 07)
37. Jurassic Park (Spielberg, 93)
38. Beetlejuice (Burton, 88)
39. Les trois frères (Bourdon & Campan, 95)
40. Clerks, les employés modèles (Smith, 94)
41. Retour vers le futur (Zemeckis, 85)
42. Napoleon Dynamite (Hess, 04)
43. Midnight Express (Parker, 78)
44. Les aventures de Rabbi Jacob (Oury, 73)
45. La nuit américaine (Truffaut, 73)
46. Breaking the waves (Von Trier, 96)
47. Les acteurs (Blier, 00)
48. La cité de la peur (Berbérian, 94)
49. Astérix et Obelix : Mission Cléopâtre (Chabat, 02)
50. Duel (Spielberg, 71)
51. La grande bouffe (Ferreri, 73)
52. L'aile ou la cuisse (Zidi, 76)
53. Mary à tout prix (Farrelly, 98)
54. Spider-man (Raimi, 02)
55. Le père noel est une ordure (Poiré, 82)
56. Happiness (Solondz, 98)
57. Rubber (Dupieux, 10)
58. Nonfilm (Dupieux, 02)
59. Battle Royale (Fukasaku, 00)
60. Mars Attacks! (Burton, 96)
61. Fargo (Coen, 96)
62. Wayne's World (Spheeris, 92)
63. Austin Powers (Roach, 97)
64. Subway (Besson, 85)
65. Kill Bill Volume I (Tarantino, 03)
66. Les bronzés (Leconte, 78)
67. Le goût des autres (Jaoui, 00)
68. Smiley face (Araki, 07)
69. Le corniaud (Oury, 65)
70. Memento (Nolan, 00)
71. Donnie Darko (Kelly, 01)
72. American Beauty (Mendes, 99)
73. Petits meurtres entre amis (Boyle, 94)
74. Les évadés (Darabont, 94)
75. Darkman (Raimi, 90)
76. True Romance (Scott, 93)
77. Fight club (Fincher, 99)
78. Bienvenue à Gattaca (Niccol, 97)
79. Festen (Vinterberg, 98)
80. Tout sur ma mère (Almodovar, 99)
81. Sweeney Todd (Burton, 07)
82. Koyaanisqatsi (Reggio, 82)
83. Two lovers (Gray, 08)
84. Ed Wood (Burton, 94)
85. La classe américaine (Mézerette & Hazanavicius, 93)
86. La ligne verte (Darabont, 99)
87. Disjoncté (Stiller, 96)
88. Boogie Nights (Anderson, 97)
89. 28 jours plus tard (Boyle, 02)
90. Little miss sunshine (Dayton & Faris, 06)
91. American Psycho (Harron, 00)
92. Aaltra (Kervern & Delépine, 04)
93. L'expérience (Hirschbiegel, 01)
94. Cloverfield (Reeves, 08)
95. Amadeus (Forman, 84)
96. Les portes de la gloire (Merret-Palmair, 01)
97. Delicatessen (Jeunet, 91)
98. Cours Lola Cours (Tykwer, 98)
99. Collision (Haggis, 04)
100. Mother (Bong, 09)
dimanche 27 mars 2011
Critique : Ma part du gâteau, de Cédric Klapisch
Un Klapisch, c'est toujours bon à prendre, me disais-je avant de me rendre à ma séance de Ma part du gâteau, dernier film en date du réalisateur des excellents Riens du tout, Un air de famille et L'auberge espagnole (entre autres).
Ma part du gâteau, c'est l'histoire d'une ouvrière dunkerquoise dénommée France (oh quelle subtile allégorie), qui se retrouve au chômage après la fermeture de son usine. A la recherche d'un emploi de femme de ménage, elle est embauchée par un trader, individu détestable qui se trouve être responsable de la faillite de son entreprise.
La première partie du film qui expose les deux protagonistes principaux se partage, avec un succès tout relatif, entre un semi-mélo à la Ken Loach (qui s'amorce sur la tentative de suicide de Karin Viard, ça pose l'ambiance) et une wallstreeterie à la française (dont Gilles Lellouche commence à avoir l'habitude).
Malgré le mauvais tour que prend d'entrée le film, Karin Viard et Gilles Lellouche s'en sortent plutôt bien dans leurs rôles respectifs de gentille maman prolo et d'infâme businessman sans foi ni loi. Les scènes avec Karin Viard sont d'ailleurs teintées d'un ton parfois léger qui laisse place à des moments de drôlerie assez plaisants. A tel point que sa première rencontre avec le personnage de Gilles Lellouche donnerait presque envie de voir la suite du film. Et c'est ce que j'ai fait cher lecteur.
Erreur, car, dès lors, Klapisch délaisse complètement l'aspect comique de son sujet pour jouer à fond la carte du drame social. Les traders sont d'infâmes salauds ou simplement de sombres abrutis incapables d'évaluer la portée de leurs actions sur les petites gens. C'est le message que Klapisch veut passer, tellement simpliste et caricatural qu'on finit vite par s'en lasser.
On passera donc une bonne heure à subir le complexe de supériorité de l'affreux Gilles Lellouche sur la pauvre Karin Viard, contrainte de priver ses enfants de son retour au bercail hebdomadaire pour rester jouer avec le fils pourri gâté de son employeur. On assistera à une surprise-partie surréaliste où traders puants et PDG méprisants exhibent leur médiocrité sans aucune retenue, et surtout ne disent jamais merci aux gentilles dames qui servent les petits fours. On a envie de dire, oui oui Cédric, d'accord oui oui, on a bien compris que ces gens-là sont la lie de l'humanité, ça va aller maintenant.
Enfin c'est sur un final complètement improbable mais assez étonnant, il faut bien l'avouer, que s'achève Ma part du gâteau. Je ne suis pas du genre à dévoiler la fin du film, mais pour celui-là je m'autoriserais juste à dire que la lourdeur et le peu de subtilité avec laquelle elle est amenée éclipse presque totalement une morale assez pessimiste mais pas si stupide, dont la relative finesse manque à tout le reste du film.
Ma part du gâteau, c'est l'histoire d'une ouvrière dunkerquoise dénommée France (oh quelle subtile allégorie), qui se retrouve au chômage après la fermeture de son usine. A la recherche d'un emploi de femme de ménage, elle est embauchée par un trader, individu détestable qui se trouve être responsable de la faillite de son entreprise.
La première partie du film qui expose les deux protagonistes principaux se partage, avec un succès tout relatif, entre un semi-mélo à la Ken Loach (qui s'amorce sur la tentative de suicide de Karin Viard, ça pose l'ambiance) et une wallstreeterie à la française (dont Gilles Lellouche commence à avoir l'habitude).
Malgré le mauvais tour que prend d'entrée le film, Karin Viard et Gilles Lellouche s'en sortent plutôt bien dans leurs rôles respectifs de gentille maman prolo et d'infâme businessman sans foi ni loi. Les scènes avec Karin Viard sont d'ailleurs teintées d'un ton parfois léger qui laisse place à des moments de drôlerie assez plaisants. A tel point que sa première rencontre avec le personnage de Gilles Lellouche donnerait presque envie de voir la suite du film. Et c'est ce que j'ai fait cher lecteur.
Erreur, car, dès lors, Klapisch délaisse complètement l'aspect comique de son sujet pour jouer à fond la carte du drame social. Les traders sont d'infâmes salauds ou simplement de sombres abrutis incapables d'évaluer la portée de leurs actions sur les petites gens. C'est le message que Klapisch veut passer, tellement simpliste et caricatural qu'on finit vite par s'en lasser.
On passera donc une bonne heure à subir le complexe de supériorité de l'affreux Gilles Lellouche sur la pauvre Karin Viard, contrainte de priver ses enfants de son retour au bercail hebdomadaire pour rester jouer avec le fils pourri gâté de son employeur. On assistera à une surprise-partie surréaliste où traders puants et PDG méprisants exhibent leur médiocrité sans aucune retenue, et surtout ne disent jamais merci aux gentilles dames qui servent les petits fours. On a envie de dire, oui oui Cédric, d'accord oui oui, on a bien compris que ces gens-là sont la lie de l'humanité, ça va aller maintenant.
Enfin c'est sur un final complètement improbable mais assez étonnant, il faut bien l'avouer, que s'achève Ma part du gâteau. Je ne suis pas du genre à dévoiler la fin du film, mais pour celui-là je m'autoriserais juste à dire que la lourdeur et le peu de subtilité avec laquelle elle est amenée éclipse presque totalement une morale assez pessimiste mais pas si stupide, dont la relative finesse manque à tout le reste du film.
dimanche 13 février 2011
Critique : Tron l'héritage, de Joseph Kosinski
La critique cinéma est un exercice difficile. Il faut toujours dissocier la vraie valeur d'un film de la déception/surprise qui découle des attentes que l'on en avait. Je n'ai pas vu le premier Tron, celui de Stephen Lisberger, mais je l'imagine comme une sorte de Matrix à la eighties. C'est dans cette optique que je suis allé voir Tron l'héritage, m'attendant à voir quelque chose de similaire à Matrix reloaded, délayage nébuleux du premier épisode mais allant plus loin dans l'expérience visuelle. D'autant plus qu'entre Tron et Tron 2, ce sont vingt ans qui se sont écoulés donc potentiellement on pouvait s'attendre à une évolution colossale. Et voilà : j'ai été déçu.
C'est au bout de dix minutes qu'on commence à faire son deuil si l'on attendait un scénario digne de ce nom, les personnages sont insignifiants, les dialogues sont bêtes, l'intrigue est d'un ennui profond, l'humour est inexistant. C'est donc de l'aspect visuel du film qu'il faut attendre le salut, heureusement on ne s'ennuie qu'un petit quart d'heure avant d'entrer dans le vif du sujet. On entre alors (si j'ai bien compris) dans la "grille", le fameux programme conçu par Kevin Flynn (Jeff Bridges), un monde fait de paysages futuristes aux couleurs froides et aux lignes fluorescentes. Il faut avouer que c'est beau, cohérent, techniquement impeccable. Cependant, notre éblouissement s'arrêtera là.
En partant d'un univers aussi riche, Joseph Kosinski n'arrive jamais à rendre ses scènes d'actions captivantes, notamment les combats à coups de lancers de disques durs ou les courses à motos, complètement amorphes, qui offraient pourtant un certain potentiel de jouissance visuelle. Même problème pour la 3D, incapable de faire ressortir l'orthogonalité de ces idéales lignes lumineuses, ou la profondeur des espaces vertigineux du décor.
Finalement qu'est-ce qu'il reste ? Une valeur sûre : Jeff Bridges, qui est bien gentil de mettre son propre charisme au service de son personnage tiédasse à souhait. Je ne parle ici que du personnage de Kevin Flynn car il y a un AUTRE Jeff Bridges dans le film, vingt ans plus jeune, redessiné en images de synthèse, très peu convaincant, à la limite du grotesque (on se croirait dans une cinématique de jeu vidéo). Il y a aussi Michael Sheen, un peu rigolo dans un rôle de directeur de boîte de nuit chevelu et évaporé.
Et surtout, SURTOUT, il y a la musique originale des Daft Punk, tout bonnement parfaite. Cette bande originale à la fois vintage et hi-tech, orchestrale et électronique, est finalement le principal (voire le seul) intérêt du film, le seul vecteur de sublimation de cet univers fantastique mais pas vraiment exaltant.
C'est au bout de dix minutes qu'on commence à faire son deuil si l'on attendait un scénario digne de ce nom, les personnages sont insignifiants, les dialogues sont bêtes, l'intrigue est d'un ennui profond, l'humour est inexistant. C'est donc de l'aspect visuel du film qu'il faut attendre le salut, heureusement on ne s'ennuie qu'un petit quart d'heure avant d'entrer dans le vif du sujet. On entre alors (si j'ai bien compris) dans la "grille", le fameux programme conçu par Kevin Flynn (Jeff Bridges), un monde fait de paysages futuristes aux couleurs froides et aux lignes fluorescentes. Il faut avouer que c'est beau, cohérent, techniquement impeccable. Cependant, notre éblouissement s'arrêtera là.
En partant d'un univers aussi riche, Joseph Kosinski n'arrive jamais à rendre ses scènes d'actions captivantes, notamment les combats à coups de lancers de disques durs ou les courses à motos, complètement amorphes, qui offraient pourtant un certain potentiel de jouissance visuelle. Même problème pour la 3D, incapable de faire ressortir l'orthogonalité de ces idéales lignes lumineuses, ou la profondeur des espaces vertigineux du décor.
Finalement qu'est-ce qu'il reste ? Une valeur sûre : Jeff Bridges, qui est bien gentil de mettre son propre charisme au service de son personnage tiédasse à souhait. Je ne parle ici que du personnage de Kevin Flynn car il y a un AUTRE Jeff Bridges dans le film, vingt ans plus jeune, redessiné en images de synthèse, très peu convaincant, à la limite du grotesque (on se croirait dans une cinématique de jeu vidéo). Il y a aussi Michael Sheen, un peu rigolo dans un rôle de directeur de boîte de nuit chevelu et évaporé.
Et surtout, SURTOUT, il y a la musique originale des Daft Punk, tout bonnement parfaite. Cette bande originale à la fois vintage et hi-tech, orchestrale et électronique, est finalement le principal (voire le seul) intérêt du film, le seul vecteur de sublimation de cet univers fantastique mais pas vraiment exaltant.
samedi 5 février 2011
Critique : Le discours d'un roi, de Tom Hooper
Le voici mon grand retour, non n'applaudissez pas ça me gêne. Après un mois d'absence et quelques films vus mais pas très intéressants (Somewhere : fade, La chance de ma vie : mauvais casting, Pianomania : sympathique mais chiant, The Green Hornet : du déjà vu, Au-delà : sans intérêt, Les chemins de la liberté : interminable, Comment savoir : pas drôle), nous voilà enfin entrés dans une période faste. En attendant Black Swan, Tron, 127 heures, Halal police d'état, True Grit et Paul notamment (qui sortent tous dans les trente jours à venir), excitons-nous avec ce fameux discours d'un roi, de Tom Hooper.
Un sujet propice à l'extrapolation politico-historique, un acteur principal au top de la hype (Colin Firth, dont personnellement j'ignorais encore l'existence il y a un an), une musique signé Alexandre Desplat (ce qui se fait de mieux en la matière depuis la mort artistique de Danny Elfman) : un tel film ne peut que réjouir son public. Et c'est le cas évidemment, en témoignent ses douze nominations aux Oscars (dont meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario original, meilleur acteur, meilleurs seconds rôles, meilleure musique).
Le discours d'un roi raconte une histoire sans grand intérêt, celle d'un roi bègue qui doit apprendre à parler en public. Il en appelle à un orthophoniste aux méthodes singulières pour régler ce problème majeur, à l'aube de la Seconde Guerre Mondiale.
Qui aura vu la bande-annonce ci-dessus peut imaginer sans trop se tromper le contenu du film, qui raconte essentiellement la rencontre et les échanges entre Colin "George VI" Firth et Geoffrey "Lionel Logue" Rush. C'est d'ailleurs là où il est le plus efficace, porté par son excellent tandem d'acteurs. Les scènes où ils sont les deux seuls protagonistes sont évidemment les meilleures, fortes, drôles, bien dialoguées.
Au delà de ces quelques moments de grâce, le film de Tom Hooper reste très académique. La construction du film est classique, la mise en scène est habile mais discrète, les seconds rôles sont anodins. La musique de Desplat, omniprésente mais conventionnelle finit par se faire oublier, et c'est finalement la septième de Beethoven qui accompagne le discours final tant attendu, avec un certain succès, reconnaissons-le. Sur la distance, c'est surtout dans l'humour qu'il faut trouver le principal intérêt du film, qui n'en manque pas et en devient un excellent divertissement.
Oh, d'ailleurs, ce week-end je vais probablement aller voir Rien à déclarer, si j'ai le temps je vous dirai lequel des films est le plus drôle, et la réponse est loin d'être évidente. Stay in touch... Et likez-moi, ça me manque.
Un sujet propice à l'extrapolation politico-historique, un acteur principal au top de la hype (Colin Firth, dont personnellement j'ignorais encore l'existence il y a un an), une musique signé Alexandre Desplat (ce qui se fait de mieux en la matière depuis la mort artistique de Danny Elfman) : un tel film ne peut que réjouir son public. Et c'est le cas évidemment, en témoignent ses douze nominations aux Oscars (dont meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario original, meilleur acteur, meilleurs seconds rôles, meilleure musique).
Le discours d'un roi raconte une histoire sans grand intérêt, celle d'un roi bègue qui doit apprendre à parler en public. Il en appelle à un orthophoniste aux méthodes singulières pour régler ce problème majeur, à l'aube de la Seconde Guerre Mondiale.
Qui aura vu la bande-annonce ci-dessus peut imaginer sans trop se tromper le contenu du film, qui raconte essentiellement la rencontre et les échanges entre Colin "George VI" Firth et Geoffrey "Lionel Logue" Rush. C'est d'ailleurs là où il est le plus efficace, porté par son excellent tandem d'acteurs. Les scènes où ils sont les deux seuls protagonistes sont évidemment les meilleures, fortes, drôles, bien dialoguées.
Au delà de ces quelques moments de grâce, le film de Tom Hooper reste très académique. La construction du film est classique, la mise en scène est habile mais discrète, les seconds rôles sont anodins. La musique de Desplat, omniprésente mais conventionnelle finit par se faire oublier, et c'est finalement la septième de Beethoven qui accompagne le discours final tant attendu, avec un certain succès, reconnaissons-le. Sur la distance, c'est surtout dans l'humour qu'il faut trouver le principal intérêt du film, qui n'en manque pas et en devient un excellent divertissement.
Oh, d'ailleurs, ce week-end je vais probablement aller voir Rien à déclarer, si j'ai le temps je vous dirai lequel des films est le plus drôle, et la réponse est loin d'être évidente. Stay in touch... Et likez-moi, ça me manque.
samedi 1 janvier 2011
Top 120 des films sortis au cinéma en 2010
1. Rubber (Quentin Dupieux)
2. Life during wartime (Todd Solondz)
3. Kaboom (Gregg Araki)
4. Shutter Island (Martin Scorsese)
5. Mother (Bong Joon-Ho)
6. Mammuth (Gustave Kervern / Benoît Delépine)
7. A serious man (Joel Coen / Ethan Coen)
8. The ghost-writer (Roman Polanski)
9. Enter the void (Gaspar Noé)
10. Buried (Rodrigo Cortés)
11. Fantastic Mr Fox (Wes Anderson)
12. L'épine dans le coeur (Michel Gondry)
13. Kick-Ass (Matthew Vaughn)
14. Gentlemen Broncos (Jared Hess)
15. Ames en stock (Sophie Barthes)
16. Les petits ruisseaux (Pascal Rabaté)
17. Soul kitchen (Fatih Akin)
18. Date limite (Todd Phillips)
19. Le bruit des glaçons (Bertrand Blier)
20. Machete (Robert Rodriguez)
21. I love you Phillip Morris (Glenn Ficarra / John Requa)
22. Bad lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans (Werner Herzog)
23. Tournée (Mathieu Amalric)
24. Crazy heart (Scott Cooper)
25. Inception (Christopher Nolan)
26. American trip (Nicholas Stoller)
27. The social network (David Fincher)
28. La vie au ranch (Sophie Letourneur)
29. Dans ses yeux (Juan José Campanella)
30. Une éducation (Lone Scherfig)
31. Scott Pilgrim (Edgar Wright)
32. Breathless (Ik-Joon Yang)
33. Very bad cops (Adam McKay)
34. Iron Man 2 (Jon Favreau)
35. Tout ce qui brille (Géraldine Nakache / Hervé Mimran)
36. When you're strange (Tom DiCillo)
37. Piranha 3D (Alexandre Aja)
38. Toy Story 3 (Lee Unkrich)
39. In the air (Jason Reitman)
40. Crazy night (Shawn Levy)
41. L'agence tous risques (Joe Carnahan)
42. Greenberg (Noah Baumbach)
43. Les amours imaginaires (Xavier Dolan)
44. A single man (Tom Ford)
45. Des hommes et des dieux (Xavier Beauvois)
46. Dog pound (Kim Chapiron)
47. Expendables : unité spéciale (Sylvester Stallone)
48. Yves Saint Laurent - Pierre Bergé, l'amour fou (Pierre Thoretton)
49. Les émotifs anonymes (Jean-Pierre Améris)
50. Harry Potter et les reliques de la mort - partie 1 (David Yates)
51. The town (Ben Affleck)
52. Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu (Woody Allen)
53. Night and day (James Mangold)
54. Petits meurtres à l'anglaise (Jonathan Lynn)
55. Tamara Drewe (Stephen Frears)
56. Jean-Michel Basquiat : The radiant child (Tamra Davis)
57. Ajami (Scandar Copti / Yaron Shani)
58. Brothers (Jim Sheridan)
59. Trop loin pour toi (Nanette Burstein)
60. Potiche (François Ozon)
61. Salt (Phillip Noyce)
62. Red (Robert Schwentke)
63. Lenny and the kids (Ben Safdie / Joshua Safdie)
64. Ensemble, nous allons vivre une très, très grande histoire d'amour... (Pascal Thomas)
65. L'arbre (Julie Bertucelli)
66. Huit fois debout (Xabi Molia)
67. Memory Lane (Mikhael Hers)
68. Precious (Lee Daniels)
69. Daybreakers (Michael Spierig / Peter Spierig)
70. Resident evil : Afterlife 3D (Paul W. S. Anderson)
71. L'arnacoeur (Pascal Chaumeil)
72. Freddy - Les griffes de la nuit (Samuel Bayer)
73. Laisse-moi entrer (Matt Reeves)
74. Lovely bones (Peter Jackson)
75. Le choc des Titans (Louis Leterrier)
76. De vrais mensonges (Pierre Salvadori)
77. Sherlock Holmes (Guy Ritchie)
78. Les petits mouchoirs (Guillaume Canet)
79. We are four lions (Christopher Morris)
80. Gainsbourg - vie héroique (Joann Sfar)
81. Inside job (Charles Ferguson)
82. L'homme qui voulait vivre sa vie (Eric Lartigau)
83. Mr Nobody (Jaco Van Dormael)
84. La disparition d'Alice Creed (J Blakeson)
85. Les invités de mon père (Anne Le Ny)
86. Poetry (Lee Chang-Dong)
87. The killer inside me (Michael Winterbottom)
88. Agora (Alejandro Amenabar)
89. Tête de turc (Pascal Elbé)
90. The housemaid (Im Sang-Soo)
91. Copie conforme (Abbas Kiarostami)
92. Unstoppable (Tony Scott)
93. Amer (Hélène Cattet / Bruno Forzani)
94. Le dernier exorcisme (Daniel Stamm)
95. Film Socialisme (Jean-Luc Godard)
96. Une petite zone de turbulences (Alfred Lot)
97. Chatroom (Hideo Nakata)
98. Alice au pays des merveilles (Tim Burton)
99. L'amour c'est mieux à deux (Arnaud Lemort / Dominique Farrugia)
100. Green zone (Paul Greengrass)
101. Les meilleurs amis du monde (Julien Rambaldi)
102. The American (Anton Corbijn)
103. Lola (Brillante Mendoza)
104. Just another love story (Ole Bornedal)
105. Fatal (Michael Youn)
106. Robin des bois (Ridley Scott)
107. Valhalla rising (Nicolas Winding Refn)
108. Oncle Boonmee (celui qui se souvient de ses vies antérieures) (Apitchatpong Weerasethakul)
109. L'apprenti sorcier (Jon Turtletaub)
110. The tourist (Florian Henckel von Donnersmarck)
111. Mords-moi sans hésitation (Jason Friedberg / Aaron Seltzer)
112. Air doll (Hirokazu Koreeda)
113. Nine (Rob Marshall)
114. Splice (Vincenzo Natali)
115. Camping 2 (Fabien Onteniente)
116. Le mac (Pascal Bourdiaux)
117. Prince of Persia : Les sables du temps (Mike Newell)
118. L'Italien (Olivier Baroux)
119. My own love song (Olivier Dahan)
120. Adèle Blanc-Sec (Luc Besson)
Ce top ne vous convient pas ? Vous en voulez encore ? Vous trouvez inadmissible que Le bruit des glaçons soit si haut ? Allez donc jeter un coup d'oeil aux tops complets de mes amis smwhr et Ed Dunkel.
2. Life during wartime (Todd Solondz)
3. Kaboom (Gregg Araki)
4. Shutter Island (Martin Scorsese)
5. Mother (Bong Joon-Ho)
6. Mammuth (Gustave Kervern / Benoît Delépine)
7. A serious man (Joel Coen / Ethan Coen)
8. The ghost-writer (Roman Polanski)
9. Enter the void (Gaspar Noé)
10. Buried (Rodrigo Cortés)
11. Fantastic Mr Fox (Wes Anderson)
12. L'épine dans le coeur (Michel Gondry)
13. Kick-Ass (Matthew Vaughn)
14. Gentlemen Broncos (Jared Hess)
15. Ames en stock (Sophie Barthes)
16. Les petits ruisseaux (Pascal Rabaté)
17. Soul kitchen (Fatih Akin)
18. Date limite (Todd Phillips)
19. Le bruit des glaçons (Bertrand Blier)
20. Machete (Robert Rodriguez)
21. I love you Phillip Morris (Glenn Ficarra / John Requa)
22. Bad lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans (Werner Herzog)
23. Tournée (Mathieu Amalric)
24. Crazy heart (Scott Cooper)
25. Inception (Christopher Nolan)
26. American trip (Nicholas Stoller)
27. The social network (David Fincher)
28. La vie au ranch (Sophie Letourneur)
29. Dans ses yeux (Juan José Campanella)
30. Une éducation (Lone Scherfig)
31. Scott Pilgrim (Edgar Wright)
32. Breathless (Ik-Joon Yang)
33. Very bad cops (Adam McKay)
34. Iron Man 2 (Jon Favreau)
35. Tout ce qui brille (Géraldine Nakache / Hervé Mimran)
36. When you're strange (Tom DiCillo)
37. Piranha 3D (Alexandre Aja)
38. Toy Story 3 (Lee Unkrich)
39. In the air (Jason Reitman)
40. Crazy night (Shawn Levy)
41. L'agence tous risques (Joe Carnahan)
42. Greenberg (Noah Baumbach)
43. Les amours imaginaires (Xavier Dolan)
44. A single man (Tom Ford)
45. Des hommes et des dieux (Xavier Beauvois)
46. Dog pound (Kim Chapiron)
47. Expendables : unité spéciale (Sylvester Stallone)
48. Yves Saint Laurent - Pierre Bergé, l'amour fou (Pierre Thoretton)
49. Les émotifs anonymes (Jean-Pierre Améris)
50. Harry Potter et les reliques de la mort - partie 1 (David Yates)
51. The town (Ben Affleck)
52. Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu (Woody Allen)
53. Night and day (James Mangold)
54. Petits meurtres à l'anglaise (Jonathan Lynn)
55. Tamara Drewe (Stephen Frears)
56. Jean-Michel Basquiat : The radiant child (Tamra Davis)
57. Ajami (Scandar Copti / Yaron Shani)
58. Brothers (Jim Sheridan)
59. Trop loin pour toi (Nanette Burstein)
60. Potiche (François Ozon)
61. Salt (Phillip Noyce)
62. Red (Robert Schwentke)
63. Lenny and the kids (Ben Safdie / Joshua Safdie)
64. Ensemble, nous allons vivre une très, très grande histoire d'amour... (Pascal Thomas)
65. L'arbre (Julie Bertucelli)
66. Huit fois debout (Xabi Molia)
67. Memory Lane (Mikhael Hers)
68. Precious (Lee Daniels)
69. Daybreakers (Michael Spierig / Peter Spierig)
70. Resident evil : Afterlife 3D (Paul W. S. Anderson)
71. L'arnacoeur (Pascal Chaumeil)
72. Freddy - Les griffes de la nuit (Samuel Bayer)
73. Laisse-moi entrer (Matt Reeves)
74. Lovely bones (Peter Jackson)
75. Le choc des Titans (Louis Leterrier)
76. De vrais mensonges (Pierre Salvadori)
77. Sherlock Holmes (Guy Ritchie)
78. Les petits mouchoirs (Guillaume Canet)
79. We are four lions (Christopher Morris)
80. Gainsbourg - vie héroique (Joann Sfar)
81. Inside job (Charles Ferguson)
82. L'homme qui voulait vivre sa vie (Eric Lartigau)
83. Mr Nobody (Jaco Van Dormael)
84. La disparition d'Alice Creed (J Blakeson)
85. Les invités de mon père (Anne Le Ny)
86. Poetry (Lee Chang-Dong)
87. The killer inside me (Michael Winterbottom)
88. Agora (Alejandro Amenabar)
89. Tête de turc (Pascal Elbé)
90. The housemaid (Im Sang-Soo)
91. Copie conforme (Abbas Kiarostami)
92. Unstoppable (Tony Scott)
93. Amer (Hélène Cattet / Bruno Forzani)
94. Le dernier exorcisme (Daniel Stamm)
95. Film Socialisme (Jean-Luc Godard)
96. Une petite zone de turbulences (Alfred Lot)
97. Chatroom (Hideo Nakata)
98. Alice au pays des merveilles (Tim Burton)
99. L'amour c'est mieux à deux (Arnaud Lemort / Dominique Farrugia)
100. Green zone (Paul Greengrass)
101. Les meilleurs amis du monde (Julien Rambaldi)
102. The American (Anton Corbijn)
103. Lola (Brillante Mendoza)
104. Just another love story (Ole Bornedal)
105. Fatal (Michael Youn)
106. Robin des bois (Ridley Scott)
107. Valhalla rising (Nicolas Winding Refn)
108. Oncle Boonmee (celui qui se souvient de ses vies antérieures) (Apitchatpong Weerasethakul)
109. L'apprenti sorcier (Jon Turtletaub)
110. The tourist (Florian Henckel von Donnersmarck)
111. Mords-moi sans hésitation (Jason Friedberg / Aaron Seltzer)
112. Air doll (Hirokazu Koreeda)
113. Nine (Rob Marshall)
114. Splice (Vincenzo Natali)
115. Camping 2 (Fabien Onteniente)
116. Le mac (Pascal Bourdiaux)
117. Prince of Persia : Les sables du temps (Mike Newell)
118. L'Italien (Olivier Baroux)
119. My own love song (Olivier Dahan)
120. Adèle Blanc-Sec (Luc Besson)
Ce top ne vous convient pas ? Vous en voulez encore ? Vous trouvez inadmissible que Le bruit des glaçons soit si haut ? Allez donc jeter un coup d'oeil aux tops complets de mes amis smwhr et Ed Dunkel.
lundi 27 décembre 2010
Bilan cinéma 2010 : mes mini-tops de l'année
C'est la fin de l'année, voici venue l'heure des bilans. A l'instar de mes congénères blogueurs, j'avoue que j'aime assez hiérarchiser tout et n'importe quoi. Alors je me suis dit, Séraphin, pourquoi tu ferais pas plein de petits tops pour synthétiser la riche année de cinéma qui vient de s'achever ? Hein pourquoi pas ?
Les bonnes surprises de l'année contre toute attente :
1. MOTHER de Bong Joon-Ho
2. BURIED de Rodrigo Cortés
3. L'EPINE DANS LE COEUR de Michel Gondry
4. LES PETITS RUISSEAUX de Pascal Rabaté
5. TOUT CE QUI BRILLE de Géraldine Nakache et Hervé Mimran
Les déceptions de l'année :
1. LES PETITS MOUCHOIRS de Guillaume Canet
2. ALICE AU PAYS DES MERVEILLES de Tim Burton
3. SHERLOCK HOLMES de Guy Richie
4. ADELE BLANC-SEC de Luc Besson
5. GAINSBOURG - VIE HEROIQUE de Joann Sfar
Les films visuellement très très joulis de l'année :
1. RUBBER de Quentin Dupieux
2. ENTER THE VOID de Gaspar Noé
3. LES AMOURS IMAGINAIRES de Xavier Dolan
4. ONCLE BOONMEE de Apichatpong Weerasethakul
5. A SINGLE MAN de Tom Ford
Les films imbitables de l'année :
1. FILM SOCIALISME de Jean-Luc Godard
2. ONCLE BOONMEE
3. COPIE CONFORME de Abbas Kiarostami
4. HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT - PARTIE 1 de David Yates
5. RESIDENT EVIL 3D : AFTERLIFE de Paul W. S. Anderson
Les films de malades mentaux mais bien coolos quand même :
1. RUBBER
2. ENTER THE VOID
3. GENTLEMEN BRONCOS de Jared Hess
4. AMES EN STOCK de Sophie Barthes
5. BAD LIEUTENANT : ESCALE A LA NOUVELLE ORLEANS de Werner Herzog
Les délires persos de l'année, tellement persos que celui qui a le plus pris son pied c'est l'abruti qui a fait le film :
1. ENSEMBLE NOUS ALLONS VIVRE UNE TRES TRES GRANDE HISTOIRE D'AMOUR de Pascal Thomas
2. GAINSBOURG - VIE HEROIQUE
3. FATAL de Michael Youn
4. MR NOBODY de Jaco Van Dormael
5. CAMPING 2 de Fabien Onteniente
Les comédies françaises nulles à chier de l'année :
1. ADELE BLANC-SEC
2. L'ITALIEN de Olivier Baroux
3. LE MAC de Pascal Bourdiaux
4. CAMPING 2
5. UNE PETITE ZONE DE TURBULENCES d'Alfred Lot
Les films ennuyeux, fatigants voire interminables de l'année :
1. ONCLE BOONMEE
2. MY OWN LOVE SONG de Olivier Dahan
3. VALHALLA RISING de Nicolas Winding Refn
4. THE AMERICAN de Anton Corbijn
5. PRINCE OF PERSIA : LES SABLES DU TEMPS de Mike Newell
Les films sinistres, glauques voire sordides de l'année :
1. PRECIOUS de Lee Daniels
2. THE KILLER INSIDE ME de Michael Winterbottom
3. LES PETITS MOUCHOIRS
4. POETRY de Lee Chang-Dong
5. JUST ANOTHER LOVE STORY de Ole Bornedal
Les films dont la fin met bien sur le cul :
1. KABOOM de Gregg Araki
2. A SERIOUS MAN de Joel & Ethan Coen
3. SHUTTER ISLAND de Martin Scorsese
4. ENTER THE VOID
5. VALHALLA RISING
Les docus de l'année :
1. L'EPINE DANS LE COEUR de Michel Gondry
2. YVES SAINT-LAURENT & PIERRE BERGE : L'AMOUR FOU de Pierre Thoretton
3. WHEN YOU'RE STRANGE de Tom DiCillo
4. JEAN-MICHEL BASQUIAT : THE RADIANT CHILD de Tamra Davis
5. INSIDE JOB de Charles Ferguson
Les films gravement surcotés de l'année :
1. ONCLE BOONMEE
2. POETRY
3. COPIE CONFORME
4. GAINSBOURG : VIE HEROIQUE
5. AJAMI de Scandar Copti et Yaron Shani
Les meilleures scènes de l'année :
1. Dans The ghost-writer, la superbe scène finale (que je ne raconterai pas).
2. Dans Dans ses yeux, le fabuleux plan-séquence qui démarre au dessus d'un stade et s'achève sur le terrain après une incroyable course-poursuite dans les travées.
3. Dans Rubber, le long travelling qui fait suite au meurtre du lapin, où l'en ressent la plénitude d'un pneu qui vient de tuer sauvagement une bête sans défense
4. Dans Kick-ass, le premier passage à l'acte de Hit Girl dans un déchaînement de violence et de gore totalement inattendu.
5. Dans Very Bad Cops, le saut dans le vide du super-tandem Jackson/Johnson (attention spoiler).
6. Dans Machete, la descente en rappel de Machete avec un intestin grêle en guise de corde.
7. Dans Mother, la troublante scène d'ouverture qui prendra tout son sens à la fin du film.
8. Dans Inception, le rêve d'Ellen Page et Leo DiCaprio dans les rues parisiennes.
9. Dans Fatal, les nominations aux Music Awards de la musique.
10. Dans Daybreakers, la mort ultra-gore du bad guy.
Les scènes grotesques de l'année :
1. Dans Resident evil 3D : Afterlife, la rencontre avec le grand méchant décontracté du gland sur son fauteuil hi-tech.
2. Dans Alice au pays des merveilles, le Futterwacken de Johnny Depp, que l'on redoutait tout au long du film.
3. Dans Potiche, la chanson finale de Catherine Deneuve.
4. Dans Oncle Boonmee, la visite à la table familiale d'un fils disparu devenu tout poilu.
5. Dans The tourist, le méchant mafieux torturant Angelina Jolie en dérangeant ses étagères.
6. Dans Tout ce qui brille, la grosse colère de Leila Bekhti après sa pote Géraldine Nakache.
7. Dans Expendables, Mickey Rourke repeignant sa guitare en chouinant.
8. Dans Unstoppable, les inévitables scènes de liesse générale au moment où tout rentre dans l'ordre.
9. Dans Les petits mouchoirs, les trente dernières minutes du film.
10. Dans Adèle Blanc-Sec, tout le film.
Les génériques de l'année :
1. Générique d'ouverture d'Enter the void
2. Générique d'ouverture de Gentlemen Broncos
3. Générique de fin de Sherlock Holmes
4. Générique de fin de Robin des bois
5. Générique de fin de Soul kitchen
Les répliques les plus classes de l'année :
1. "J'aime bien votre rire. - Moi j'aime pas le vôtre, il pue votre rire. - Ben c'est normal, il sent un peu la charogne." (Albert Dupontel et Jean Dujardin dans Le bruit des glaçons)
2. "Tu es encore mouillée ? - Non. Je me suis essuyée avec un Kleenex." (fiston Dylan Riley Snyder et maman Allison Janney dans Life during wartime)
3. "Pourquoi dans JFK, d’Oliver Stone, un inconnu assassine-t-il le président des Etats-Unis? No reason." (Stephen Spinella dans le superbe monologue d'ouverture de Rubber)
4. "Machete don't text." (Danny Trejo dans Machete)
5. "Ca doit être fumé au bois d'Applewood ça, je me trompe ? - Je sais pas, j'ai pas fait un master en jambon moi." (Gérard Depardieu et Gustave Kervern dans Mammuth)
Les répliques les plus cons de l'année :
1. "La prochaine fois ce sera tes couilles." (Jason Statham après avoir poignardé un ballon de basket dans Expendables)
2. "Bon écoutez-moi bien Ramsès de mes deux" (Louise Bourgoin dans Adèle Blanc-Sec)
3. "Moi si on me dit pas tout je réponds patate." (Jonathan Lambert dans L'amour c'est mieux à deux)
4. "Et je respecte la nappe phréatique aussi, je fais uniquement caca dans mon jardin." (Stéphane Rousseau dans Fatal)
5. "Je meurs à l'instant si un jour j'te reparle." (Leila Bekhti dans Tout ce qui brille)
Les acteurs de l'année :
1. Stephen Spinella (Rubber) car son monologue au début du film est ce qu'on a vu de mieux au cinéma cette année (le reste du film aussi d'ailleurs).
2. Gérard Depardieu (Mammuth) car il EST Mammuth, autant qu'il a été Cyrano de Bergerac, Alphonse Tram, le Père Donissan ou Quentin de Montargis.
3. Jemaine Clement (Gentlemen Broncos) car son personnage est génial et il le joue génialement.
4. Adam Butcher (Dog pound) car quand il se met en colère, il est vraiment flippant.
5. Bill Nighy (Petits meurtres à l'anglaise) car son jeu tout en bouffonnerie flegmatique peut sauver un film à lui seul.
Les actrices de l'année :
1. Allison Janney (Life during wartime) car partout où elle passe, les films s'illuminent (cf. Away we go)
2. Juno Temple (Kaboom) car j'en suis tombé amoureux.
3. Carey Mulligan (Une éducation) car c'est une future grande.
4. Anne-Elizabeth Bossé (Les amours imaginaires), car chacune de ses paroles est hilarante de vérité.
5. Scarlett Johansson (Iron Man 2) car Scarlett sera toujours Scarlett.
Les acteurs nuls de l'année :
1. Jérémie Rénier (Potiche)
2. Romain Duris (L'arnacoeur)
3. Johnny Depp (The tourist)
4. Ben Affleck (The town)
5. Jay Baruchel (L'apprenti sorcier)
Les actrices nulles de l'année :
1. Louise Bourgoin (Adèle Blanc-Sec)
2. Angelina Jolie (The tourist)
3. Judith Godrèche (Potiche)
4. Juliette Binoche (Copie conforme)
5. Penélope Cruz (Nine)
Les guests de l'année :
1. P. Diddy dans American trip.
2. Michael Keaton dans Very bad cops.
3. Bouli Lanners dans Mammuth.
4. Arnold Schwarzenegger dans Expendables.
5. Patti Smith dans Film Socialisme.
Les catastrophes capillaires de l'année :
1. Angelina Jolie (Salt)
2. Ben Stiller (Greenberg)
3. Jim Carrey (I love you Phillip Morris)
4. Romain Duris (L'homme qui voulait vivre sa vie)
5. Tobey Maguire (Brothers)
Les méchants de l'année :
1. Robert (Rubber)
2. Stanley Tucci (Lovely bones)
3. Jeremy Renner (The town)
4. Robert De Niro (Machete)
5. Mickey Rourke (Iron Man 2)
Les bandes originales de l'année :
1. The social network (Trent Reznor et Atticus Ross)
2. Fantastic Mr Fox (Alexandre Desplat)
3. Rubber (Mr Oizo et Gaspard Augé)
4. Inception (Hans Zimmer)
5. Yves Saint-Laurent & Pierre Bergé : L'amour fou (Come Aguiar)
6. Dog pound (Balmorhea, K'Naan et Nikkfurie)
7. A serious man (Carter Burwell)
8. The ghost-writer (Alexandre Desplat)
9. Sherlock Holmes (Hans Zimmer)
10. Bad lieutenant (Mark Isham)
Les tracklists de l'année :
1. SHUTTER ISLAND, avec Krzysztof Penderecki, Max Richter, Brian Eno...
2. SOUL KITCHEN, avec Kool and the Gang, Boogaloo Joe Jones, Quincy Jones...
3. AMER, avec Stelvio Cipriani, encore Stelvio Cipriani, Bruno Nicolai...
4. WHEN YOU'RE STRANGE, avec The Doors, The Doors, The Doors, The Doors...
5. LES AMOURS IMAGINAIRES, avec Dalida, The Knife, Indochine, Comet Gain...
6. GENTLEMEN BRONCOS, avec Zager and Evans, Scorpions, Buck Owens...
7. KABOOM, avec Yeah Yeah Yeahs, Engineers, The Depreciation Guild, Placebo...
8. KICK-ASS, avec Prodigy, John Murphy, The Pretty Reckless, Primal Scream...
9. DATE LIMITE, avec Sam & Dave, Cream, Fleet Foxes, MIMS...
10. VERY BAD COPS, avec Goldfrapp, Foo Fighters, Wyclef Jean, Phil Collins...
LES FILMS
Les bonnes surprises de l'année contre toute attente :
1. MOTHER de Bong Joon-Ho
2. BURIED de Rodrigo Cortés
3. L'EPINE DANS LE COEUR de Michel Gondry
4. LES PETITS RUISSEAUX de Pascal Rabaté
5. TOUT CE QUI BRILLE de Géraldine Nakache et Hervé Mimran
Les déceptions de l'année :
1. LES PETITS MOUCHOIRS de Guillaume Canet
2. ALICE AU PAYS DES MERVEILLES de Tim Burton
3. SHERLOCK HOLMES de Guy Richie
4. ADELE BLANC-SEC de Luc Besson
5. GAINSBOURG - VIE HEROIQUE de Joann Sfar
Le cinéma français se serait bien passé de ce genre d'images.
Les films visuellement très très joulis de l'année :
1. RUBBER de Quentin Dupieux
2. ENTER THE VOID de Gaspar Noé
3. LES AMOURS IMAGINAIRES de Xavier Dolan
4. ONCLE BOONMEE de Apichatpong Weerasethakul
5. A SINGLE MAN de Tom Ford
Les films imbitables de l'année :
1. FILM SOCIALISME de Jean-Luc Godard
2. ONCLE BOONMEE
3. COPIE CONFORME de Abbas Kiarostami
4. HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT - PARTIE 1 de David Yates
5. RESIDENT EVIL 3D : AFTERLIFE de Paul W. S. Anderson
Les films de malades mentaux mais bien coolos quand même :
1. RUBBER
2. ENTER THE VOID
3. GENTLEMEN BRONCOS de Jared Hess
4. AMES EN STOCK de Sophie Barthes
5. BAD LIEUTENANT : ESCALE A LA NOUVELLE ORLEANS de Werner Herzog
Les délires persos de l'année, tellement persos que celui qui a le plus pris son pied c'est l'abruti qui a fait le film :
1. ENSEMBLE NOUS ALLONS VIVRE UNE TRES TRES GRANDE HISTOIRE D'AMOUR de Pascal Thomas
2. GAINSBOURG - VIE HEROIQUE
3. FATAL de Michael Youn
4. MR NOBODY de Jaco Van Dormael
5. CAMPING 2 de Fabien Onteniente
Les comédies françaises nulles à chier de l'année :
1. ADELE BLANC-SEC
2. L'ITALIEN de Olivier Baroux
3. LE MAC de Pascal Bourdiaux
4. CAMPING 2
5. UNE PETITE ZONE DE TURBULENCES d'Alfred Lot
Les films ennuyeux, fatigants voire interminables de l'année :
1. ONCLE BOONMEE
2. MY OWN LOVE SONG de Olivier Dahan
3. VALHALLA RISING de Nicolas Winding Refn
4. THE AMERICAN de Anton Corbijn
5. PRINCE OF PERSIA : LES SABLES DU TEMPS de Mike Newell
Les films sinistres, glauques voire sordides de l'année :
1. PRECIOUS de Lee Daniels
2. THE KILLER INSIDE ME de Michael Winterbottom
3. LES PETITS MOUCHOIRS
4. POETRY de Lee Chang-Dong
5. JUST ANOTHER LOVE STORY de Ole Bornedal
Les films dont la fin met bien sur le cul :
1. KABOOM de Gregg Araki
2. A SERIOUS MAN de Joel & Ethan Coen
3. SHUTTER ISLAND de Martin Scorsese
4. ENTER THE VOID
5. VALHALLA RISING
Les docus de l'année :
1. L'EPINE DANS LE COEUR de Michel Gondry
2. YVES SAINT-LAURENT & PIERRE BERGE : L'AMOUR FOU de Pierre Thoretton
3. WHEN YOU'RE STRANGE de Tom DiCillo
4. JEAN-MICHEL BASQUIAT : THE RADIANT CHILD de Tamra Davis
5. INSIDE JOB de Charles Ferguson
Les films gravement surcotés de l'année :
1. ONCLE BOONMEE
2. POETRY
3. COPIE CONFORME
4. GAINSBOURG : VIE HEROIQUE
5. AJAMI de Scandar Copti et Yaron Shani
Les meilleures scènes de l'année :
1. Dans The ghost-writer, la superbe scène finale (que je ne raconterai pas).
2. Dans Dans ses yeux, le fabuleux plan-séquence qui démarre au dessus d'un stade et s'achève sur le terrain après une incroyable course-poursuite dans les travées.
3. Dans Rubber, le long travelling qui fait suite au meurtre du lapin, où l'en ressent la plénitude d'un pneu qui vient de tuer sauvagement une bête sans défense
4. Dans Kick-ass, le premier passage à l'acte de Hit Girl dans un déchaînement de violence et de gore totalement inattendu.
5. Dans Very Bad Cops, le saut dans le vide du super-tandem Jackson/Johnson (attention spoiler).
6. Dans Machete, la descente en rappel de Machete avec un intestin grêle en guise de corde.
7. Dans Mother, la troublante scène d'ouverture qui prendra tout son sens à la fin du film.
8. Dans Inception, le rêve d'Ellen Page et Leo DiCaprio dans les rues parisiennes.
9. Dans Fatal, les nominations aux Music Awards de la musique.
10. Dans Daybreakers, la mort ultra-gore du bad guy.
Les scènes grotesques de l'année :
1. Dans Resident evil 3D : Afterlife, la rencontre avec le grand méchant décontracté du gland sur son fauteuil hi-tech.
2. Dans Alice au pays des merveilles, le Futterwacken de Johnny Depp, que l'on redoutait tout au long du film.
3. Dans Potiche, la chanson finale de Catherine Deneuve.
4. Dans Oncle Boonmee, la visite à la table familiale d'un fils disparu devenu tout poilu.
5. Dans The tourist, le méchant mafieux torturant Angelina Jolie en dérangeant ses étagères.
6. Dans Tout ce qui brille, la grosse colère de Leila Bekhti après sa pote Géraldine Nakache.
7. Dans Expendables, Mickey Rourke repeignant sa guitare en chouinant.
8. Dans Unstoppable, les inévitables scènes de liesse générale au moment où tout rentre dans l'ordre.
9. Dans Les petits mouchoirs, les trente dernières minutes du film.
10. Dans Adèle Blanc-Sec, tout le film.
Les génériques de l'année :
1. Générique d'ouverture d'Enter the void
2. Générique d'ouverture de Gentlemen Broncos
3. Générique de fin de Sherlock Holmes
4. Générique de fin de Robin des bois
5. Générique de fin de Soul kitchen
Les répliques les plus classes de l'année :
1. "J'aime bien votre rire. - Moi j'aime pas le vôtre, il pue votre rire. - Ben c'est normal, il sent un peu la charogne." (Albert Dupontel et Jean Dujardin dans Le bruit des glaçons)
2. "Tu es encore mouillée ? - Non. Je me suis essuyée avec un Kleenex." (fiston Dylan Riley Snyder et maman Allison Janney dans Life during wartime)
3. "Pourquoi dans JFK, d’Oliver Stone, un inconnu assassine-t-il le président des Etats-Unis? No reason." (Stephen Spinella dans le superbe monologue d'ouverture de Rubber)
4. "Machete don't text." (Danny Trejo dans Machete)
5. "Ca doit être fumé au bois d'Applewood ça, je me trompe ? - Je sais pas, j'ai pas fait un master en jambon moi." (Gérard Depardieu et Gustave Kervern dans Mammuth)
Les répliques les plus cons de l'année :
1. "La prochaine fois ce sera tes couilles." (Jason Statham après avoir poignardé un ballon de basket dans Expendables)
2. "Bon écoutez-moi bien Ramsès de mes deux" (Louise Bourgoin dans Adèle Blanc-Sec)
3. "Moi si on me dit pas tout je réponds patate." (Jonathan Lambert dans L'amour c'est mieux à deux)
4. "Et je respecte la nappe phréatique aussi, je fais uniquement caca dans mon jardin." (Stéphane Rousseau dans Fatal)
5. "Je meurs à l'instant si un jour j'te reparle." (Leila Bekhti dans Tout ce qui brille)
LES GENS
Les acteurs de l'année :
1. Stephen Spinella (Rubber) car son monologue au début du film est ce qu'on a vu de mieux au cinéma cette année (le reste du film aussi d'ailleurs).
2. Gérard Depardieu (Mammuth) car il EST Mammuth, autant qu'il a été Cyrano de Bergerac, Alphonse Tram, le Père Donissan ou Quentin de Montargis.
3. Jemaine Clement (Gentlemen Broncos) car son personnage est génial et il le joue génialement.
4. Adam Butcher (Dog pound) car quand il se met en colère, il est vraiment flippant.
5. Bill Nighy (Petits meurtres à l'anglaise) car son jeu tout en bouffonnerie flegmatique peut sauver un film à lui seul.
Les actrices de l'année :
1. Allison Janney (Life during wartime) car partout où elle passe, les films s'illuminent (cf. Away we go)
2. Juno Temple (Kaboom) car j'en suis tombé amoureux.
3. Carey Mulligan (Une éducation) car c'est une future grande.
4. Anne-Elizabeth Bossé (Les amours imaginaires), car chacune de ses paroles est hilarante de vérité.
5. Scarlett Johansson (Iron Man 2) car Scarlett sera toujours Scarlett.
Les acteurs nuls de l'année :
1. Jérémie Rénier (Potiche)
2. Romain Duris (L'arnacoeur)
3. Johnny Depp (The tourist)
4. Ben Affleck (The town)
5. Jay Baruchel (L'apprenti sorcier)
Les actrices nulles de l'année :
1. Louise Bourgoin (Adèle Blanc-Sec)
2. Angelina Jolie (The tourist)
3. Judith Godrèche (Potiche)
4. Juliette Binoche (Copie conforme)
5. Penélope Cruz (Nine)
Les guests de l'année :
1. P. Diddy dans American trip.
2. Michael Keaton dans Very bad cops.
3. Bouli Lanners dans Mammuth.
4. Arnold Schwarzenegger dans Expendables.
5. Patti Smith dans Film Socialisme.
Les catastrophes capillaires de l'année :
1. Angelina Jolie (Salt)
2. Ben Stiller (Greenberg)
3. Jim Carrey (I love you Phillip Morris)
4. Romain Duris (L'homme qui voulait vivre sa vie)
5. Tobey Maguire (Brothers)
Les méchants de l'année :
1. Robert (Rubber)
2. Stanley Tucci (Lovely bones)
3. Jeremy Renner (The town)
4. Robert De Niro (Machete)
5. Mickey Rourke (Iron Man 2)
LA ZICMU
Les bandes originales de l'année :
1. The social network (Trent Reznor et Atticus Ross)
2. Fantastic Mr Fox (Alexandre Desplat)
3. Rubber (Mr Oizo et Gaspard Augé)
4. Inception (Hans Zimmer)
5. Yves Saint-Laurent & Pierre Bergé : L'amour fou (Come Aguiar)
6. Dog pound (Balmorhea, K'Naan et Nikkfurie)
7. A serious man (Carter Burwell)
8. The ghost-writer (Alexandre Desplat)
9. Sherlock Holmes (Hans Zimmer)
10. Bad lieutenant (Mark Isham)
Les tracklists de l'année :
1. SHUTTER ISLAND, avec Krzysztof Penderecki, Max Richter, Brian Eno...
2. SOUL KITCHEN, avec Kool and the Gang, Boogaloo Joe Jones, Quincy Jones...
3. AMER, avec Stelvio Cipriani, encore Stelvio Cipriani, Bruno Nicolai...
4. WHEN YOU'RE STRANGE, avec The Doors, The Doors, The Doors, The Doors...
5. LES AMOURS IMAGINAIRES, avec Dalida, The Knife, Indochine, Comet Gain...
6. GENTLEMEN BRONCOS, avec Zager and Evans, Scorpions, Buck Owens...
7. KABOOM, avec Yeah Yeah Yeahs, Engineers, The Depreciation Guild, Placebo...
8. KICK-ASS, avec Prodigy, John Murphy, The Pretty Reckless, Primal Scream...
9. DATE LIMITE, avec Sam & Dave, Cream, Fleet Foxes, MIMS...
10. VERY BAD COPS, avec Goldfrapp, Foo Fighters, Wyclef Jean, Phil Collins...
dimanche 19 décembre 2010
Top 10 des morceaux de l'année 2010
Comme tout le monde j'ai envie d'y aller de mon petit top 10 (pour les films, ça vient bientôt). Je pense que ces super morceaux se suffisent à eux-mêmes, par conséquent je m'abstiendrai de tout commentaire. Joyeuse écoute.
1. CHILLY GONZALES - Knight Moves (album Ivory Tower)
3. DARKSTAR - Dear Heartbeat (album North)
4. CRYSTAL CASTLES - Violent Dreams (album Crystal Castles)
5. AEROPLANE - We can't fly (album We can't fly)
6. MR OIZO & GASPARD AUGE - Tricycle Express (album Rubber)
7. PVT - Window (album Church with no magic)
8. AUFGANG - Dulceria (album Air on fire)
9. ROYKSOPP - Senior Living (album Senior)
10. SOLAR BEARS - Crystalline (album She was coloured in)
1. CHILLY GONZALES - Knight Moves (album Ivory Tower)
2. PACIFIC! - Venus Rising (album Narcissus)
3. DARKSTAR - Dear Heartbeat (album North)
4. CRYSTAL CASTLES - Violent Dreams (album Crystal Castles)
5. AEROPLANE - We can't fly (album We can't fly)
(ndh : je n'ai pas trouvé le morceau complet, allez donc l'écouter en entier sur les plateformes d'écoute légales)
6. MR OIZO & GASPARD AUGE - Tricycle Express (album Rubber)
7. PVT - Window (album Church with no magic)
8. AUFGANG - Dulceria (album Air on fire)
9. ROYKSOPP - Senior Living (album Senior)
10. SOLAR BEARS - Crystalline (album She was coloured in)
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jeudi 16 décembre 2010
Top 10 des bandes originales superbement incongrues de Vladimir Cosma
A l'heure où l'on vient de nommer cinq des plus mauvais films de l'année dans la catégorie Meilleure comédie des Golden Globes (j'exagère À PEINE), j'ai décidé (un peu inconsciemment) que la coupe était pleine et qu'il était temps de rendre hommage au vrai cinéma comique bien de chez nous, celui de Gérard Oury, Claude Zidi et autres Francis Veber.
Après mon petit laïus d'il y a quinze jours sur l'excellente autobiographie de ce dernier, j'ai maintenant envie de m'atteler à un autre gros dossier. Car que seraient tous ces gens-là sans l'apport incontournable de Vladimir Cosma, compositeur d'origine roumaine bi-césarisé, une fois pour la BO de Diva de Jean-Jacques Beineix, l'autre pour Le Bal d'Ettore Scola ? Je vous le demande.
D'ailleurs ce n'est pas de ces oeuvres-là dont je veux parler. Pas même de Reality, chanson-phare de La Boum, et encore moins de la non moins mythique chanson de Guy Marchand, Destinée, dont Cosma est le compositeur. Car là où Vlad a excellé en silence, sans recevoir jamais une seule récompense digne de ce nom, c'est dans la musique de comédie, y incorporant à chaque fois sa touche personnelle, une flûte de pan, un cymbalum ou un joyeux pipeau ; une audace constante qui fait de lui, non je n'ai pas peur de le dire, une sorte d'Ennio Morricone français. Oui madame.
1. L'aile ou la cuisse
Voilà un morceau qui synthétise parfaitement tout l'art de Vladimir Cosma. Ça commence comme un Te Deum de Charpentier, mais cette effusion classique est bien vite oubliée avec cette succession d'anachronismes à la fois ridicules et fabuleux, à base de voix féminines, de lignes de basse minimalistes et de hi-hats batifolants. Un ensemble génialement grotesque qui sied bien au film qu'il illustre, ce chef-d'oeuvre de Claude Zidi incarné par Coluche et Louis de Funès.
2. Clérambard
Avant d'illustrer une insupportable pub Ricoré de 2004, ce morceau intitulé Les demoiselles de province figurait dans la bande originale de Clérambard, un film d'Yves Robert avec Philippe Noiret (1969). Mais écoutez de plus près la finesse de l'arrangement, cette mélodie jouée par ce que je pense être une variété de kazoos, posée sur une basse funky, un beat énergique et un accompagnement cuivré tout à fait dans le style de ce qui se faisait dans les films de gangsters italiens à la même époque (Morricone tout ça).
3. Le Placard
Bon, Le Placard, on aime ou on n'aime pas le film (moi j'aime) mais il faut quand même admettre que ce thème principal est proche de la perfection, et aurait très bien pu accompagner un film de Fellini sans qu'on fasse la différence avec son compositeur habituel, Nino Rota (qui est une de mes idoles, soit dit en passant). J'ai créé un compte soundcloud rien que pour ce morceau, faites-lui honneur.
4. Le dîner de cons
On a tendance à l'oublier mais s'il est vrai que le scénario du Dîner de cons a quelque chose d'éblouissant, au même titre que la performance de ses acteurs, c'est aussi le cas de sa bande originale. Il semble que Vladimir Cosma ait vécu à la fin du XXe siècle une sorte de révélation reinhardtienne car sa composition pour le Dîner de cons dénote d'influences manouches aussi impromptues que surprenantes, maîtrisées à la perfection (retrouvées plus tard dans différents titres de la BO du Placard d'ailleurs). Mais l'adepte du mélange de styles qu'est notre ami Vlad ne s'arrête pas là et balance une orchestration classique du plus bel effet. Et ça donne ça :
5. Les aventures de Rabbi Jacob
Là encore tout y est, la basse délicatement slappée, les cuivres, les cordes, les voix, et la mélodie qui claque. C'est tout.
6. Les compères
En 1983, Vladimir Cosma avait déjà un peu tout fait. Mais pas encore un thème principal siffloté comme quand on va à la pêche entre potes. C'était parfait pour Les Compères, encore un excellent film de Francis Veber. D'ailleurs si tu z'aimes les musiques de films avec un mec qui siffle dedans, tu peux aussi consulter ce top 10 spécial "thèmes de films avec un mec qui siffle dedans".
7. Banzai
Je ne sais pas si Vladimir Cosma s'est drogué dans sa vie, mais s'il l'a fait, je pense qu'il a composé cette BO dans un sacré trip. C'est donc une sorte d'hymne funky accentuée de scintillements japanisants et de scansions vigoureuses qu'il offre à Claude Zidi pour son film Banzai, en n'oubliant pas les curieux solos de violon ou de flûte orientale qui jalonnent le morceau. Sinon le film était marrant, un peu.
8. La chèvre
Comme dirait Vincent Perrot, une musique peut ressembler à un acteur. C'est pour ça que désormais, chaque fois que j'entends une flûte de pan, je ne peux m'empêcher de penser au visage jovial et épanoui de Pierre Richard dans La Chèvre, excellentissime film de Francis Veber.
9. Inspecteur La Bavure
Je n'ai pas grand chose à dire sur la BO de cette oeuvre de Claude Zidi (encore lui), donc je vais plutôt parler du film, que je n'ai pas vu depuis longtemps d'ailleurs ; mais je me souviens très bien qu'au début Depardieu est brun et il a une moustache et comme c'est un méchant il change de visage pour ne pas se faire griller et devient le Depardieu avec la tête que l'on connaît (blond et sans moustache) et personne ne le reconnaît alors que quand même la différence est assez faible. Et sinon il y a aussi Coluche dans le film. Film sympa, au demeurant.
10. Le grand blond avec une chaussure noire
Celle-là je trouve que tout le monde l'a assez entendue mais je l'aime quand même. Je conseillerais néanmoins à mes chers lecteurs de jeter une oreille du côté des bandes originales du Jouet, du Distrait, de Je suis timide mais je me soigne... Ou mieux, de s'acheter le coffret en deux volumes (bientôt 3) de l'intégrale des BO de Vladimir Cosma. Ou mieux, de me l'offrir pour Noël. Vous ne le regretterez pas.
Après mon petit laïus d'il y a quinze jours sur l'excellente autobiographie de ce dernier, j'ai maintenant envie de m'atteler à un autre gros dossier. Car que seraient tous ces gens-là sans l'apport incontournable de Vladimir Cosma, compositeur d'origine roumaine bi-césarisé, une fois pour la BO de Diva de Jean-Jacques Beineix, l'autre pour Le Bal d'Ettore Scola ? Je vous le demande.
D'ailleurs ce n'est pas de ces oeuvres-là dont je veux parler. Pas même de Reality, chanson-phare de La Boum, et encore moins de la non moins mythique chanson de Guy Marchand, Destinée, dont Cosma est le compositeur. Car là où Vlad a excellé en silence, sans recevoir jamais une seule récompense digne de ce nom, c'est dans la musique de comédie, y incorporant à chaque fois sa touche personnelle, une flûte de pan, un cymbalum ou un joyeux pipeau ; une audace constante qui fait de lui, non je n'ai pas peur de le dire, une sorte d'Ennio Morricone français. Oui madame.
1. L'aile ou la cuisse
Voilà un morceau qui synthétise parfaitement tout l'art de Vladimir Cosma. Ça commence comme un Te Deum de Charpentier, mais cette effusion classique est bien vite oubliée avec cette succession d'anachronismes à la fois ridicules et fabuleux, à base de voix féminines, de lignes de basse minimalistes et de hi-hats batifolants. Un ensemble génialement grotesque qui sied bien au film qu'il illustre, ce chef-d'oeuvre de Claude Zidi incarné par Coluche et Louis de Funès.
2. Clérambard
Avant d'illustrer une insupportable pub Ricoré de 2004, ce morceau intitulé Les demoiselles de province figurait dans la bande originale de Clérambard, un film d'Yves Robert avec Philippe Noiret (1969). Mais écoutez de plus près la finesse de l'arrangement, cette mélodie jouée par ce que je pense être une variété de kazoos, posée sur une basse funky, un beat énergique et un accompagnement cuivré tout à fait dans le style de ce qui se faisait dans les films de gangsters italiens à la même époque (Morricone tout ça).
3. Le Placard
Bon, Le Placard, on aime ou on n'aime pas le film (moi j'aime) mais il faut quand même admettre que ce thème principal est proche de la perfection, et aurait très bien pu accompagner un film de Fellini sans qu'on fasse la différence avec son compositeur habituel, Nino Rota (qui est une de mes idoles, soit dit en passant). J'ai créé un compte soundcloud rien que pour ce morceau, faites-lui honneur.
4. Le dîner de cons
On a tendance à l'oublier mais s'il est vrai que le scénario du Dîner de cons a quelque chose d'éblouissant, au même titre que la performance de ses acteurs, c'est aussi le cas de sa bande originale. Il semble que Vladimir Cosma ait vécu à la fin du XXe siècle une sorte de révélation reinhardtienne car sa composition pour le Dîner de cons dénote d'influences manouches aussi impromptues que surprenantes, maîtrisées à la perfection (retrouvées plus tard dans différents titres de la BO du Placard d'ailleurs). Mais l'adepte du mélange de styles qu'est notre ami Vlad ne s'arrête pas là et balance une orchestration classique du plus bel effet. Et ça donne ça :
5. Les aventures de Rabbi Jacob
Là encore tout y est, la basse délicatement slappée, les cuivres, les cordes, les voix, et la mélodie qui claque. C'est tout.
6. Les compères
En 1983, Vladimir Cosma avait déjà un peu tout fait. Mais pas encore un thème principal siffloté comme quand on va à la pêche entre potes. C'était parfait pour Les Compères, encore un excellent film de Francis Veber. D'ailleurs si tu z'aimes les musiques de films avec un mec qui siffle dedans, tu peux aussi consulter ce top 10 spécial "thèmes de films avec un mec qui siffle dedans".
7. Banzai
Je ne sais pas si Vladimir Cosma s'est drogué dans sa vie, mais s'il l'a fait, je pense qu'il a composé cette BO dans un sacré trip. C'est donc une sorte d'hymne funky accentuée de scintillements japanisants et de scansions vigoureuses qu'il offre à Claude Zidi pour son film Banzai, en n'oubliant pas les curieux solos de violon ou de flûte orientale qui jalonnent le morceau. Sinon le film était marrant, un peu.
8. La chèvre
Comme dirait Vincent Perrot, une musique peut ressembler à un acteur. C'est pour ça que désormais, chaque fois que j'entends une flûte de pan, je ne peux m'empêcher de penser au visage jovial et épanoui de Pierre Richard dans La Chèvre, excellentissime film de Francis Veber.
9. Inspecteur La Bavure
Je n'ai pas grand chose à dire sur la BO de cette oeuvre de Claude Zidi (encore lui), donc je vais plutôt parler du film, que je n'ai pas vu depuis longtemps d'ailleurs ; mais je me souviens très bien qu'au début Depardieu est brun et il a une moustache et comme c'est un méchant il change de visage pour ne pas se faire griller et devient le Depardieu avec la tête que l'on connaît (blond et sans moustache) et personne ne le reconnaît alors que quand même la différence est assez faible. Et sinon il y a aussi Coluche dans le film. Film sympa, au demeurant.
10. Le grand blond avec une chaussure noire
Celle-là je trouve que tout le monde l'a assez entendue mais je l'aime quand même. Je conseillerais néanmoins à mes chers lecteurs de jeter une oreille du côté des bandes originales du Jouet, du Distrait, de Je suis timide mais je me soigne... Ou mieux, de s'acheter le coffret en deux volumes (bientôt 3) de l'intégrale des BO de Vladimir Cosma. Ou mieux, de me l'offrir pour Noël. Vous ne le regretterez pas.
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